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LA CITÉ ORIENTALE UNITÉ POLITIQUE ET DIVERSITÉ RELIGIEUSE
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Chafic A.G. MOHSEN
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Univ. |
Paris II |
Spéc. |
Sciences Politiques |
Dip. |
Année |
# Pages |
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D.N.R. |
1989 |
256 |
Cette thèse est une étude politique de la société orientale en générale et celle du Moyen‑ Orient en particulie dès le IV° siècle jusqu'au XX° siècle. Cette étude est divisée en trois parties.
Dans la première partie, cette recherche étudie la cité chrétienne et la cité musulmane en général puis la question des minorités au sein de la société musulmane.
Dans la deuxième partie, l’étude traite la cité ottomane qui était un empire hautement civilisé comme les recherches récentes tendent à le prouver. En fait, en tant que bâtisseurs d'empire, les Ottomans durent affronter un certain nombre d'obstacles que les précédents empires du Moyen‑Orient n'avaient surmontés qu'en partie. Ils semblent avoir mieux réussi en cela que leurs prédécesseurs.
Exprimant le fait démographique d'un Etat peuplé d'autant de chrétiens que de musulmans, l'Etat ottoman, qui a achevé sa formation entre le XIV° et le XVI° siècles, avait réussi, dans sa période de gloire, à réaliser le phénomène unique d'un équilibre et d'une synthèse où surgit une société originale qui ne fut ni proprement chrétienne, ni proprement musulmane, mais essentiellement ottomane.
La troisième partie consacrée à la Question d'Orient et ses conséquences, surtout que les problèmes de successions de l’Empire n’ont jamais été réglés. La disparition de l’Empire ottoman continue d’affecter si intensément le destin du Moyen-Orient et de tout l’Orient ottoman.
L’unité islamique demeure, aujourd’hui encore, un mythe. Cet échec est imputable à des facteurs politiques (la résistance opposée jusqu’ici par les Etats arabo-musulmans à toute tentative d’intégration), mais aussi à des facteurs proprement culturels: le clivage linguistique entre le monde arabe et une large fraction du monde musulman et, surtout, les divergences qui opposent, au sein de l’Islam, chiites, sunnites et alaouites. Mais c’est aussi du rapport de forces entre ces trois courants que dêpendent l’avenir du monde islamique et, à travers lui, les rapports entre l’Islam et l’Occident.







