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L’INFLUENCE DU CLIMAT RELATIONNEL, FAMILIAL ET SCOLAIRE, SUR LE RENDEMENT SCOLAIRE DE L’ADOLESCENT AU LIBAN.
التبويبات الأساسية
Hassan A. SADDIK
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Univ. |
Paris X |
Spéc. |
Education/Psychologie |
Dip. |
Année |
#Pages |
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D.N.R |
1990 |
672 |
L’auteur de cette thèse cherche à vérifier l’existence d’une corrélation entre Le retard et L’échec scolaires chez les adolescents d’une part et la nature des rapports humains que ceux-ci entretiennent aussi bien dans les milieux familial et scolaire , tout en insistant sur le caractère circulaire des causes et des effets : Un échec scolaire peut générer des attitudes négatives de la part des enseignants et des parents , mais ces attitudes réagissent en contre coup et négativement sur les résultats scolaires des adolescents.
L’âge de l’adolescence a été choisi par l’auteur puisque l’adolescence constitue un âge critique ou les élèves sont particulièrement sensibles du côté relationnel. Si l’adolescent est en droit de trouver compréhension, encouragement, amitié, confiance en soi, respect de sa personne, alors qu’il peut tomber sur des attitudes d’oppression, de méfiance, de mépris, de négligence qui bloquent ses disponibilités, le résultats ne manquent pas d’apparaître aux niveaux scolaire et comportemental de l’adolescent.
Aussi Monsieur SADDIK, s’occupant en particulier du secteur public de l’enseignement au Liban, a mené des enquêtes auprés des élèves adolescents, de leur milieu familial (pères et mères) et du milieu scolaire (limité à L’enseignement) pour dégager les différents sentiments et attitudes vis a vis des élèves adolescents. Et pour mieux cerner les attitudes négatives des milieux familial et scolaire, il a organisé les adolescents témoins en trois groupes en fonction de leurs résultats scolaires. Elèves, parents, enseignants étant les agents concernés, par l’échec scolaire ayant des interactions mais aussi pouvant avoir des rapports coordonnés ou conflictuels, l’auteur a essayé de faire de son mieux pour isoler les facteurs relationnels (sentiments et attitudes) qui peuvent avoir des effets négatifs sur le rendement des élèves adolescents.
Son enquête a porté sur un échantillon de 800 élèves dont 400 élèves (garçons et filles), en ville et 400 élèves en campagne (200 musulmans et 200 chrétiens) les résultats sont consignés dans 69 tableaux et graphiques.
Tout en constatant qu’en gros son hypothèse principale sur l’existence de corrélation entre le rendement des élèves et les climats familial et scolaire, il reconnaît n’être pas complètement satisfait des résultats de son enquête vue sa grande ampleur. Un plus grand approfondissement et une meilleure précision s’imposent pour mieux voir et pour dégager des résultats plus probants, selon l’auteur.







