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ETUDE D’UN MODELE LESIONNEL DU NOYAU BASAL MAGNOCELLULAIRE CHEZ LE RAT ET DEVELOPPEMENT D’UNE METHODE DE QUALIFICATION DE L’ARNM PAR PCR

التبويبات الأساسية

 Samar M. HAMOUI

 

Univ.

Bordeaux II

Spéc.

Biologie –Santé

Dip.

Année

# Pages

D.N.R.

1993

146

 

Deux grands axes sont développés dans le présent travail. Dans un premier temps, nous avons cherché  à développer une approche moléculaire sur le rat de laboratoire, du modèle animal de la maladie d’Alzheimer. Ainsi, nous avons cherché à suivre la répercussion d’une injection unilatérale de l’acide iboténique dans le noyau basal magnocellulaire du rat, sur l’expression génique globale, au niveau du cortex frontal. Pour cela, nous avons prélevé le cortex frontal ipsilatéral (L) un mois après la lésion. Puis, nous avons extrait à partir de ce dernier, l’ARN polysomique qui a été utilisé pour la construction d’une banque d’ADNc dans le vecteur de clonage g+10.

La même démarche a été menée en parallèle a partir de cortex normal (N) pris comme témoin. Ces deux banques d’ADNc (N) et (L), on fait ensuite l’objet du criblage différentiel pour la recherche des séquences dont l’expression était affectée par la lésion.

Dans un deuxième temps, dans le cadre d’une moléculaire du système lésionnel du noyau basal, nous avons étudié l’expression génique sue le site même de la lésion  (noyau basal) en plus de la région corticale frontale du cerveau. Pour cela, les tissus ont été prélevés à intervalles définis après la lésion. Nous avons ainsi cherché à suivre l’induction  de séquences spécifiques (proto-oncogènes)   soupçonnées d’avoir  un rôle essentiel dans la plasticité neuronale.

Pour permettre ce travail, nous avons développé une méthode originale de quantification de séquences d’ARNm spécifiques par la technique combinée RT-PCR. Cette technique basée sur l’amplification de l’ensemble d’une population d’ADNc permet d’étudier l’expression d’un ensemble de gène sur une très faible masse de tissu.