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LA VERVE POLEMIQUE DANS LES LETTRES DE VOLTAIRE DE 1758 A 1770

التبويبات الأساسية

Dolly S. HADAD

 

Univ.

Nice/S.A.

Spéc.

Littérature Française

Dip.

Année

#Pages

D.N.R

1996

417

 

Pour comprendre l’esprit des lettres de voltaire, œuvres de maturité voltairenne il faudrait à la fois les situer dans l’histoire, connaitre le caractère et l’esprit de voltaire. Siècle de l’inquisition, de la Bastille, de la terreur intellectuelle, du gouvernement des prêtres, le dix huitième siècle fût aussi le siècle des lumières, de la raison qui cherchait à combattre l’obscurantisme de l’absolutisme religieux et civil. Ces caractères antithétiques de ce siècle s’acceptaient difficilement, et l’esprit libéral de la raison était souvent obligé à biaiser, à prendre les chemins des allusions, de la ruse et de l’humour pas trés innocents qui caraterisaient l’esprit critique des lettres de voltaire. Voltaire jouissait de beaucoup d’audace, d’ésprit critique, de richesse matériel, et habitait loin de la cour pour se permettre un jugement critique dans la limite des censures et la force de l’ennemi (les institutions religieuses en particulier. A ne pas oublier un ennemi de choix qui faisait l’objet d’un grand nombre des lettres: Rousseau. Des traits de caractères, des modes de pensée, des visions du monde différents rendaient incompatibles ces deux génies.

Aussi l’auteur retient deux pistes principales dans la correpondance voltairienne.

  • Le combat du philosophe entre l’antiphilosophie incarnée par les individus (Fréron, Ponpignan etc…) des personnes morales, (Jesuites et Jansenistes et une entité abstraite, l’infâme, dont il tentera l’approche.
  • La campagne menée par voltaire contre Jean-Jaques Rousseau philosophe déserteur et faux-frère, rival politique à Genève et qu’il tente d’anéantir par des lettre publiques.