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INTERACTIONS DES CELLULES LAK (“LYMPHODINE ACTIVATED KILLERS”) AVEC DES NODULES TUMORAUX MAINTENUS EN CULTURE ORGANOTYPIQUE: PROLIFÉRATION ET MORT CELLULAIRE
التبويبات الأساسية
Myriam A.K. GHARIB
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Univ. |
Paris XI |
Spéc. |
Biochimie |
Dip. |
Année |
# Pages |
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D.N.R. |
1995 |
252 |
Les cellules LAK (Lymphokine Activated Killers). activées par 1'interleukine‑2 (IL‑2), ont un effet antitumoral marqué dans les thérapies de mélanome et de cancers de rein. Afin d'étudier les interactions entre ces lymphocytes activés et les cellules tumorales, les cellules LAK ont été cocultivées en présence de 3 catégories de nodules maintenus en culture organotypique: nodules à deux stades différents de la malignité de la tumeur de sein (nodules de mastose (NPM14T) et nodules issus de tumeur métastasée (MCF‑7)), nodules d'un adénocarcinome alvéolaire de poumon A549 et nodules à deux stades différents de la malignité de mélanome (nodules issus d'une tumeur primitive (WM115) et nodules issus d'une métastase du même patient portant cette tumeur (WM266)).
Des méthodes histologiques et immunohistochimiques en microscopie optique complétées par la microscopie électronique, ont été développées aussi bien qu'une détermination de la prolifération par l'intermédiaire des mesures de synthèse d'ADN dans les deux composantes de la coculture.
Les cellules LAK sent capables d'adhérer aux différents types de nodules et pénètrent activement dans chacun d'entre eux. En général, la pénétration reste périphérique et seulement très peu de cellules s'insinuent profondément. Les cellules LAK sont aussi capables d'établir des contacts de cellule à cellule avec des zones d'accolements de longueur variable. selon le type de nodules : elles sont capables de provoquer la mort des cellules néoplasiques par nécrose et apoptose.
Après 6 jours de coculture, les nodules tumeur métastasée de sein MCF‑7, du poumon A549 et de métastase tie mélanome WM266, sont complètement détruits alors que ceux de la mastose NPM14T et de la tumeur primitive de mélanome WM115, présentent une diminution remarquable de leur prolifération mais restent séparables des cellules LAK.
Un anticorps anti‑TNF ajouté aux cocultures de sein et de poumon, a permis de mettre en évidence le rôle du TNF dans le mode d'action des cellules LAK. Le TNF participe à 25% au mécanisme cytotoxique.des cellules LAK dans les nodules MCF‑7, et à 45% dans les nodules A549 mais ne semble pas jouer un rôle pour les nodules NPM14T.
Par ailleurs, les cellules LAK présentent une forte diminution de leur prolifération au contact des nodules de sein et de poumon mais pas au contact des nodules de mélanome
Un anticorps anti‑TGF‑β bloquant l'action du TGF‑ β sécrété par les nodules de sein et de poumon et ajouté dans les cocultures, montre que la prolifération des cellules LAK en coculture augmente de 12% avec les nodules MCF‑7, et de 8% avec les nodules A549 alors que celle en coculture avec les nodules NPM14T reste inchangée.
L'effet cytotoxique des cellules LAK, apprécié par un test cytofluorométrique n'est pas modifié après la coculture, avec les nodules de sein, de poumon, et de la tumeur primmitive de mé1anome WM115, mais augmente de 18% après la coculture avec les nodules WM266.
En conclusion, l'infiltration relativement faible des 3 catégories de nodules par les cellules LAK, conduit à supposer qu'un mécanisme indirect par l'intermédiaire des cytokines solubles interviendrait dans le mode d'action des cellules LAK plutôt qu'un mécanisme direct de contact de cellule à cellule.







