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LIQUIDITE INFORMATIONNELLE, VALEUR ET POLITIQUES INFORMATIONNELLES DES SOCIETES COTEES SUR LE MARCHE DE PARIS

التبويبات الأساسية

Salim T. CHAHINE

 

Univ.

Aix-Marseille

Spéc.

Economie

Dip.

Année

# Pages

D.N.R

1998

392

 

L’introduction du concept d’asymétrie informationnelle dans le processus de l’échange est à l’origine d’un phénomène de compétition imparfaite mettant en avant l’existence de comportements stratégiques des opérateurs. Dans cette perspective, la divergence informationnelle conduit à l’apparition  d’un coût  relatif  au  manque  de  liquidité  “informationnelle”  et  dont  les  effets  sur  le bien-être des investisseurs constituent une nouvelle contrainte au processus d’optimisation des politiques informationnelles et des actifs émis.

En effet, les preuves liées à l’existence d’une liaison entre l’information et le niveau de liquidité nous incitent à réfléchir sur la redéfinition des causes même de la divulgation. Ainsi, au delà de la transparence dépendant de l’organisation du lieu de l’échange, les entreprises sont amenées à gérer l’écart informationnel (le coût d’illiquidité informationnelle) par le biais de leurs pratiques de divulgation (obligatoire et complémentaire).

Grâce à une enquête menée auprès de cinquante sociétés cotées sur la place de Paris, nous avons détecté l’existence de cinq pratiques informationnelles. En calculant la liquidité informationnelle respective de chacune des entreprises étudiées, nous pouvons vérifier, d’une part, l’hypothèse selon laquelle la liquidité informationnelle est une fonction croissante de l’information. D’autre part, en partant du principe selon lequel, l’efficacité de la politique informationnelle se mesure par la comparaison du gain de valeur constaté au budget qui lui est consacré,. nous constatons que l’un des cinq groupes de comportement informationnel observés se distingue par sa grande efficacité et sa bonne utilisation du budget informationnel. Contrairement aux idées préconçues. Le groupe le plus liquide “informationnellement “n’optimise pas nécessairement le bien-être des investisseurs.